Togo: A quand la fin des hostilités politiques sur Gnassingbé ?

Depuis plusieurs mois, l’opposition Togolaise jette le pavé dans les rues, pour cause, la non limitation du mandat présidentiel. Malgré la médiation des présidents Guinéen  (Alpha Condé) et Ghanéen (Nana Akufo-Addo), les adversaires de Gnassimgbé durcis le ton et intensifient les pressions de rue.  Ce Samedi, des milliers de manifestants sont à nouveau descendus  dans les rues de la capitale togolaise pour réclamer le départ du président Faure Gnassingbé, à l’appel de l’opposition qui prévoit déjà une nouvelle marche jeudi.

C’était la troisième fois cette semaine que les partisans de 14 partis d’opposition ont protesté à l’appel de leurs leaders. Et ce, alors que le pays traverse une grave crise politique depuis plus de trois mois.

« Les manifestations vont se poursuivre jusqu’à satisfaction des revendications que nous avons formulées », a confié Jean-Pierre Fabre, opposant historique et chef de file de l’Alliance nationale pour le changement (ANC).

Les manifestants, qui se sont dispersés dans le calme en fin d’après-midi, demandent une limitation rétroactive du mandat présidentiel et la démission du président Faure Gnassingbé.

Resté silencieux pendant des mois, le président Gnassingbé a fait savoir la semaine dernière qu’un dialogue avec l’opposition devrait avoir lieu « d’ici à quelques semaines », alors que les présidents guinéen et ghanéen se sont impliqués dans les négociations.

« Pour le moment les présidents guinéen (Alpha Condé) et ghanéen (Nana Akufo-Addo) s’emploient à faire en sorte que les ‘mesures d’apaisement’ soient prises pour que les discussions démarrent », a expliqué M. Fabre en marge des protestations de samedi.

 

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