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La résistance du FNDC plonge le régime d’Alpha Condé dans un cauchemar

Le Front national pour la défense de la constitution (FNDC) intensifie ses manifestations depuis quelques mois face à un pouvoir qui s’entête à organiser un fiasco électoral, en vue d’offrir une présidence à vie pour le pensionnaire de Conakry. Malgré les répressions meurtrières, arrestations arbitraires, pillage des biens des frondeurs, blessures et emprisonnements, la plateforme de lutte n’entend pas baisser les bras devant des oligarques, dont la trouille les ronge.
Au début des contestations, la coalition qui regroupe société civile, partis politiques, journalistes, avocats, écrivains, et tant d’autres professions, avait opté pour des manifestations de masses, drainant une foule immense d’un point A à un point B. Une méthode qui avait rendu le pouvoir d’Alpha Condé frileux. Mais depuis l’annonce du couplage du scrutin législatif et référendaire, les meneurs de lutte ont changé ces derniers temps la tactique, désormais c’est la résistance citoyenne.
Cette ligne de fronde est appliquée deux jours par semaine dans tout le pays. Une trajectoire qui paralyse davantage toutes les activités du pays, au point que la Guinée est devenue infréquentable aux yeux des décideurs du monde. Une situation qui cloue le régime à l’agonie et les plonge dans un cauchemar inattendu.
Dans leurs communications, ils se montrent comme n’étant pas ébranlées de la recrudescence de la résistance active dans toutes les communes et villes. Dans un ton mélancolique, un d’entre eux se confie à notre rédaction, comme la lèpre du FNDC, asphyxie et fissure leur pouvoir. « C’est pourquoi, nous utilisons les répressions et exactions, histoire de dissuader le mouvement mixte de protestations. Mais à l’allure où vont les choses, cette pratique semble être vétuste et non dissuasive du camp adverse ».
Le soulèvement des femmes des zones réputées être acquises ou favorable à leur cause, comme Kaloum, Matam, Dubréka, Boké et tant d’autres, qui sont dans les rues ce mercredi 19 février, constitue une bombe lancée dans le cercle du pouvoir. La tempête agonise le plus haut sommet de l’Etat, reste à savoir si le vent va finir par les emporter.

Mamady Camara pour afriquevision.Info
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