Une convention minière divise la  Mauritanie et la Banque mondiale

L’exploitation de la mine de Tasiast, située  à 300 km au nord de Nouakchott en Mauritanie, dont la  production annuelle s’élève entre  6 à 7 tonnes d’or, suscite d’interrogations. Selon les études de faisabilité de l’industrie extractive la  production  pourrait être triplée. Ce qui va entraîner une revue en hausse  à court terme, selon les prévisions.

Pour en savoir, les clauses contractuelles, l’institution de Breton Wood, entend s’informer de plus auprès de l’administration minière du pays.  La Banque mondiale a demandé une audience urgente au gouvernement mauritanien, afin d’éclaircir le non-respect présumé d’une convention avec un partenaire privé concernant l’exploitation d’une mine d’or.

L’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), filiale de la Banque mondiale (BM) qui garantit les investissements directs étrangers contre le risque politique dans les pays en développement, a déposé, par l’entremise de son bureau régional de Dakar, une demande de rendez-vous en urgence auprès de Mohamed Ould Abdel Vetah, le ministre mauritanien du Pétrole.

Cette demande s’inscrit dans le cadre de la rationalisation et la normalisation des entreprises extractives aux normes environnementales et de la bonne gouvernance des ressources minières, dont l’institution fait son challenge depuis quelques années.

L’éventuel entretien entre les autorités Mauritaniennes et la Banque Mondiale pourrait élucider, l’organe de surveillance et de finances des projets extractifs à savoir si les mesures idoines sont prises pour l’exploitation ou le développement de cette mine, conformément aux principes établis pour le secteur.

 

Félix pour afriquevision.info

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